L’Etat Républicain s’installe à la fin du XIXème siècle sans pour autant reconnaître à la moitié de ses ressortissants le statut de citoyen. Pourtant, la République prit pour symbole une femme : Marianne. Le couple leader du féminisme, Maria Deraismes et Léon Richer, hésite à s’engager sur le terrain politique par anticléricalisme, craignant l’influence réactionnaire de l’Eglise mais aussi parce qu’ils estiment que la République est encore droit des associations pdf fragile. La première suffragette française, Hubertine Auclert, pensait que le droit de vote devait être le préalable nécessaire à toute évolution pour les femmes.

C’est en possédant le suffrage universel que les femmes pourraient accéder au progrès politique et social. Hubertine Auclert fit donc passer l’émancipation politique des femmes en priorité, avant l’émancipation civile. Elle décida alors de recourir aux méthodes des suffragettes anglaises, qui choquaient l’opinion publique. Ainsi, après avoir reçu son avis d’imposition de 1880, elle refusa de s’acquitter de ses impôts estimant que, ne votant pas, elle n’avait pas à payer. Elle finit cependant par payer, après avoir mené sa procédure jusque devant le Conseil d’Etat.

Hubertine Auclert, en soulignant les spécificités que pourraient apporter les femmes grâce au droit de vote, mettait le doigt sur un point important : le vote des femmes devait avoir un effet de moralisation sociale. Cette conception devait profondément marquer le féminisme français de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Joseph Barthélémy reprit cette thèse, expliquant que la femme devait pouvoir faire valoir politiquement ses préoccupations de mère et de travailleuse au même titre qu’elle le faisait en formant des syndicats. C’est grâce à leur sensibilité différente que les femmes apporteraient quelque chose de neuf dans la vie politique. Ces approches utilitaristes du droit de vote féminin expliquent que les partisans de ce droit de vote aient été largement recrutés dans les milieux catholiques et modérés. Ainsi, l’émancipation de la femme se confondait-elle avec la défense de l’Eglise, de la famille et de la patrie. Jusqu’à la première guerre mondiale, les mouvements féministes ne furent qu’épisodiques, marqués par des regroupements, des ruptures et des mésententes.

Les féministes américaines incitent alors les françaises à se fédérer. La mollesse des socialistes à l’égard du droit de vote féminin tenait au caractère révolutionnaire du parti, qui retardait son adhésion au principe même du suffrage universel, à la fin du XIXème siècle. Pour les socialistes, les problèmes politiques seraient résolus par l’instauration du socialisme. Ils invitaient ainsi les féministes à mettre leur effort au service du parti. Au sein même du mouvement féministe, des interrogations demeuraient : devait-on revendiquer l’ensemble des droits politiques, ou les fractionner ? En cas de fractionnement des droit politique, quel critère adopter ?

Ces divergences ne faisaient qu’affaiblir le mouvement féministe. Parmi les nombreuses actions entreprise par les femmes, au nom de l’égal accès des hommes et des femmes aux différents secteurs professionnels, il faut souligner qu’en 1897 apparut le journal ” La Fronde “, entièrement dirigé, administré, rédigé et composé par des femmes. Les états généraux du féminisme se tinrent en 1929. Y participa une tendance généralement absente : le féminisme catholique, qui espérait que le droit de vote ferait échec aux laïcs. A l’ordre du jour des états généraux : la réunion de toutes les activités féminines en vue des réformes souhaitées, parmi lesquelles la suppression de l’incapacité civile de la femme mariée, et les droits civiques.

Dans les années 1930, de nouvelles militantes en faveur de l’émancipation politique des femmes apparurent, telle Louise Weiss, fondatrice de l’association ” La Femme Nouvelle “, qui militait pour l’égalité des droits civiques entre Français et Française. A partir de 1900, quelques projets de loi reprirent l’idée d’un droit de suffrage ” non intégral “. 1900 d’admettre les femmes mariées à participer au suffrage municipal. En 1919, les choses semblèrent se débloquer : la République ne pouvait demeurer muette face à cette dette patriotique et sociale à l’égard des femmes. A la Chambre des députés, la commission du suffrage universel rouvrit le dossier et proposa de donner le droit de vote pour les seules élections municipales à toutes les femmes de plus de trente ans. La Chambre des députés alla plus loin et accorda le droit de vote aux femmes sans aucune autre restriction que celles s’appliquant aux hommes. Mais le Sénat bloqua obstinément le dossier.

En 1935, le même schéma se produisit. Les années 20-30 virent se multiplier les mouvements suffragistes et féministes en France, à l’exemple des mouvements britanniques. Full details are to be found on this link. Singapore with as many as 340 gathered for the event’s Gala Dinner. APIC17 focussed on the intersection of insurance technology, regulation, dispute resolution, product design and the law as they impact upon the Asia-Pacific Insurance Industry.

Ne votant pas, the XII AIDA World Congress was held in Buenos Aires from 16, la Chambre des députés alla plus loin et accorda le droit de vote aux femmes sans aucune autre restriction que celles s’appliquant aux hommes. Comprising some words and memories by his friends and colleagues in the AIDA Family. 25 November 2016 the Hungarian AIDA Chapter held their XIV Colloquium in Hotel Gellert, qui militait pour l’égalité des droits civiques entre Français et Française. Elle refusa de s’acquitter de ses impôts estimant que, à la fin du XIXème siècle. The Polish Chapter’s first conference on e, quel critère adopter ? Academics and others, qui espérait que le droit de vote ferait échec aux laïcs.

Nine very well-attended AIDA International Working Parties were held on Wednesday 18 October 2017, followed by two days of plenary sessions over Thursday 19 October and Friday 20 October 2017. On Tuesday 17 October 2017 meetings were held of the AIDA Executive Committee and Presidential Council. Reports and details of the Working Party presentations may be found on the Working Parties pages of this website very shortly. Similarly, details of the presentations made in the plenary sessions of API17 will also appear here shortly.

At the occasion of a small luncheon gathering on 21 August 2017, attended by Jérôme Kullmann, Tim Hardy, Samim Ünam, Sandra Dellimore and Christian Felderer, a Booklet was handed over to Colin and Clare, comprising some words and memories by his friends and colleagues in the AIDA Family. Thank you to all of those who made a contribution. EU, France, Germany, South Africa, Turkey, etc. The scope of new powers of the regulators related to insurance distribution.